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 Vlad Basarab

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Vlad Basarab

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Messages : 51
Date d'inscription : 10/12/2011
Age : 22
Localisation : forêt de pals ~

MessageSujet: Vlad Basarab    Ven 23 Déc - 14:07


VLADIMIR BASARAB





    Carte d'identité

    ♦Nom:Basarab
    ♦Prénom(s):Vladimir
    ♦Surnom(s): Cel Tepes dit l'empaleur
    ♦Âge: 40 ans
    ♦Groupe:Basarab
    ♦Lieu de résidence:Bucharest
    ♦Métier: Prince


    More

    ♦Avis politique: Pour le règne de la famille Basarab sur la Roumanie et contre l'Empire Otoman.

    ♦Spécificité(s): Un fâcheuse tendance à la guerre et un penchant pour la violence. Le supplice du pal est aussi le plus usité par le prince.

    ♦Infecté ? oui



About Me

♦Physique♦

[300 mots minimum]


♦Histoire♦



« Vous avez un fils »

La lueur d'une chandelle éclairait à peine le front ruisselant de ma mère, un homme sévère fixait avec attention le nourrisson faible et geignard que j'étais alors. Ces cheveux et sa barbe noire assombrissaient son visage autoritaire, son regard critiquait le moindre tare, ses pupilles sombre perçaient ce corps chétif et nue, vaguement retenue entre les bras d'une femme essoufflée et harassée par l'effort de la vie. Cette chose là ne pourrait sûrement pas combler ses attentes, pas avant des années du moins.
La lourde porte de chêne s'ouvrit sur une nouvelle figure, une nouvelle silhouette qui se profila à son tour à la lueur de la bougie. Son visage était incroyablement jeunes et pourtant les traits des deux hommes étaient semblable, son regard plus doux caressa un instant les traits de ce nouveau né, retirant sa tunique pourpre il saisit l'enfant entre ses mains entaillées et rugueuse, avec tout le soin dont il disposé il m'étouffa dans ces lange sanglante, dans cette mère rouge sombre.

« Père, il faut lui trouver un nom. »

Le jeune guerrier avait reposé ce petit amas de cher et de tissus sur le lit, près de sa mère. Une voix fatiguée et douce s'éleva dans la chambre, celle de ma mère.

« Vlad »

Le plus vieux des deux hommes posa ses iris sur la mère encore suffocante. Sa chevelure claire trempait mon front nu. Son corps nu se tordit dans les draps avant qu'elle ne parvienne à hisser son visage près de celui de son mari.

« Qu'il porte ton nom, regardes le, il sera ton héritier, le roi de Valachie. »

Sa main tremblante vint caresser le visage de mon père, son rictus restait celui d'un vieil homme aigri, la douceur e cette femme ne semblait pas même adoucir la bile noire dans laquelle le dragon se trouvait.
Ses lèvres, deux morceaux de chères bruns et crevassés s’entrouvrirent, cinglant « Mircea régnera sur la Valachie », puis c'est sans autre forme de procès que le père entraîna mon aîné à sa suite, loins de cette chambre où gisait ma mère et mon pauvre corps de nouveau-né.

« Tu seras roi Vlad »

Sa main s'opposa, brûlante, sur ma joue bleutée. Ses yeux océans se posèrent sur des calots semblables, mais néanmoins incroyablement plus petit, le même bleu froid et pourtant si profond, la chaire de sa chaire, le sang de son sang. Draculea, le fils du diable, voilà ce que j'étais. Le fils d'un guerrier redoutable et juste, le frère d'un soldat tout aussi populaire, néanmoins je n'étais qu'un tribut aux ottomans, ni plus ni moins que le jouet de la politique de mon père, de cette alliance putride et insensée entre chrétien et musulman.



Sighisoara, la ville de l'exil mais aussi de la honte de mon père, nous l'avion quitté et ça depuis 5 ans déjà, la cours acclamé son prince revenu sur son trône, mon frère Mircea se tenait fier près de lui. Ma mère tenait entre ses bras frêle le corps grelottant d'un nouveau frère, son visage de poupon et ses grand yeux bleu en faisait la coqueluche de toute la cour, ses boucles sombre encadraient son visage rond, je n'avais l'air de rien à coté, serré dans mon manteau sombre, « même un strigoi serait mieux peigné », ma mère s’efforçait de rompre les nœud de mes cheveux avec pour seule arme ses pauvres doigts, je me débattais loin de se peigne de chaire à la façon d'un petit animal échauffé, l'agitation et les plaintes ne manquèrent pas d'échapper au regard sévère et inquisiteur de mon père qui suffit à me glacer sur place. Je fixais un instant le sol, fâché de mon manque d'assurance avant de reposer mon regard colérique sur la foule. En voilà des bêtes bien étranges, une foule d'hommes et de femmes lourdement habillés, les fourrures, les perles et les dorures s'entrechoquaient pompeusement dans cette cours, ou plutôt dans ce cirque ou chaque bouffon apporté un peu plus d'austérité à l'atmosphère déjà pesante. La conversation la plus courante portait sur les Ottoman, ces girouettes là aimaient les scandales, il s'agissait de créature qui se faisaient un frugal repas de ces coups d'éclats royaux. Les ridicules orbes pâles qui me servaient d'yeux se reposèrent sur mon père, fier, dans sa tunique rouge, la couleur semblait exciter les instinct de ces prédateur qu'était les nobles. Un dragon, une défenseur la religion chrétienne qui se pavanait auprès des Ottomans, on murmurait partout, on ébruitait au plus vite la dernière visite d'une l'une de ces grande figure orientale.
On entendait au loin dans les couloir les cliquetis de leur collier, de leur bijoux fait d'or et de pierre précieuse, leur rire grave et assuré. Ces hommes étaient grands, presque effrayants pour l'enfant que j'étais, leur visage brûlés par la chaleur sentaient le soleil, le sable, la poussière de ces contrais Turque. Certainement d'entre eux avaient le visage dévoré par des tissus chamarrés et des rivière d'or, leur crâne était serré dans l’étau de leur turban, un couvre-chef imposant et prétentieux, leur tuniques blanche et bleus frôlaient le sol, levant la poussière et balayant l'humidité. Leur main gigantesque entourées le manche précieux de coutelas impressionnant, des sabres dont la lame attrapait la lumière d'un soleil qu'on devinait à peine sous la grisaille perpétuelle de la Roumanie. Leur sendales étouffait le bruit de leur pas, le tissus de le vêtement se soulevait à chacun de leur mouvement, la bande fantomatique s'arrêta net, comme un attelage de cheveux rencontrant la douleur de leur mord contre leur mâchoires écumantes. Aucun ne posa le genou à terre ni ne se courba, la masse basanée était fixée, sévère et hiératique, on distinguait à peine le mouvement de leur poitrine, aucun souffle ne semblait troubler le repos de leur masque d'étoffe. Leurs yeux étaient cernés de charbon, ou aurait dit des globe nacrés, percé d'un trou béant, sans fond, où une âme calcinée se cacherait. Les lèvres de mon père s'étirèrent alors un sourire chaleureux, il intima aux précédents convives e prendre la porte et cela non sans douceur.
Si mon père se réjouissait de leur venu, Mircea, lui, paraissait bien plus hostile, son regard trahissait la haine qu'il éprouvait à l'égard de leur race. Quittant son trône ferreux, le roi roumain présenta sa poitrine, bras ouverts, à son soit-disant ennemi, serrant fraternellement le plus imposant des maures contre la cuirasse rougeâtre qu'il revêtait. L'inconnu dévoila un sourire blanc sous ses lèvres brunes, répondant chaleureusement à cette salutation amicale. Mais ses chiens restèrent immobiles, fusillant de leur regards ternes nos visages intrigués. Leur chef éclata alors, levant autoritairement son bras au-dessus de sa tête, déclament calmement mais néanmoins sévèrement un quelconque ordre dans sa langue natale. Le parlé était étrange, pourtant fluide les sonorités restaient cependant mystérieuses, étranges, sa voix se mouvait et s'articulait en des syllabes aspirés, des "r" roques et rugueux, sa langue claquait contre ses dents immaculées, ses mots avaient le bruit de l'eau qui clapit. Si ses paroles m'étaient austères et inconnues, elles éveillèrent chez les membres de l'assistance une réaction immédiate, chacun arracha le pan de tissus qui étouffait une partie de son visage.
Mon père se saisit de son bon ami, on ne connaissait que trop bien les échanges scrupuleux qu'ils pratiquaient. De l'or et des soldats pour les armées ottomanes, voici contre quoi mon père assurait la fidélité de maure, qui seraient, il le disait lui même, " le dernier rempart face à l'armée la plus barbare et la plus farouche de n'importe quelle contrais".

Les compagnons de voyage du souverain turc nous fixaient avec moquerie; pauvre choses que nous étions, une femme et deux enfants -car Mircea avait quitté la pièce éhonté par ce spectacle ridicule d'un traitre et de son ennemis flagornant- l'un d'eux arrêta sa face sombre sur la mienne. deux épais sourcils donnaient à son regard une allure intimidante, sans pour autant perdre mon visage de vu, l'homme se pencha vers l'un des ses camarades, bredouillant à son oreille quelques mots d'arabe.
Quelle moquerie pittoresque et quels sourires odieux ils arboraient. Ma mère gardait sa contenance ainsi que son dernier fils, qu'elle protégeait comme la plus féroce des louves. J'avais pour ma part trouvé refuge près de l'une des étoffes pourpres tendue dans le château, mes mains se serrèrent autour du tissus, comme si il se fut agi de la robe de ma mère. Les maures portaient ça et là leurs yeux brillant comme des couteaux, sur les richesses du château. Une voix caverneuse s'éleva dans la salle.

" Alors voila les princes de Valachie ?"

Ses yeux anthracite nous poignardaient mon frère et moi. Le visage de ma mère se déforma alors soudainement, son visage aussi pâle que celui d'un mort, dissimulait mal une angoisse dont nous ne saisissions pas encore la cause. Son visage raidi acquiesça dans une effort qui me sembla surhumain.
Le dignitaire ottoman afficha un large sourire édenté, passant ses doigts bagués dans l'épaisse toison qui recouvrait son visage.



Mon regard océan s'attardait sur les traits de ma mères, ils m'étaient presque inconnus à présent, je voyais cette femme, cette ombre au détours de certains couloirs, cette silhouette morbide qui m'évitait maintenant depuis un an. Elle traînait tristement le taffetas épais de sa robe sur ses bras moroses et sans vie. Car tel était le sort des héritiers mâles de la famille royale, on nous sevrait comme des poulains d'une jument, pour mieux nous intéresser aux arts de la guerre. Mes journées se partageaient entre de sombres inconnus, plus généralement un maître d'arme et un tuteur charge de ma surveillance.

" Tu deviendras roi de Valachie... "

Ma mère n'avait cesse de répéter ces mots depuis ma naissance. Mircea, lui, veillait cependant à ce que cela ne reste que de simples chimères. C'est que la place de prince se faisait chère, il valait mieux à vrai dire, éliminer ses frères avant qu'il n'atteignent l'âge de se battre si l'on souhaitait s'accaparer la succession. Mais mon frère n'était pas de cela, il nous laisserait une chance à chacun, et nous pourfendrait pour prouver sa gloire qui n'était plus à faire.
Je distinguait son ombre sous la porte de ma chambre, menaçante, elle rappelait à ma mère à l'ordre lorsqu'elle se faisait trop élogieuse.
Ses mains tremblantes caressèrent mon visage d'enfant, sa voix tremblante articulait faiblement quelques paroles douces et émouvantes. Mon plus jeune frère se tenait cramponné à ma culotte de velours noir. Son visage inquiet fixait notre mère, ses lèvres ondulaient sous le chagrin qu'il réprimait. Mon coeur battait dans ma poitrine, douloureux et angoissé.
Des pas, lourds et bruyants, raisonnèrent dans le couloir, la porte s'ouvrit finalement sur deux visage: celui de mon père et un autre, inconnu, mais dont les traits rappelaient parfaitement ceux des ottomans.

" Vous deviendrez digne de votre rang "

Cette voix fatiguée par le conflits et l'âge venait frapper mes résistances de plein fouet, assommant mes réactions puérils et éveillant ma colère. Mes iris percèrent la silhouette effrayante de mon père. Puisqu'il fallait souffrir de ses alliances...
Il intima furieusement le silence à cette femme épleurée à l'idée de quitter ses fils. C'était un homme gros et gras qui se tenait derrière lui, engoncé dans des vêtements bien trop petits pour lui, sa tunique déposait difficilement ses genoux sous la courbe de son ventre.

" C'est un honneur d'accueillir les princes de Valachie dans nos contrais. "

Son accent infâme déformait notre langue si précieuse, ses petits yeux perdus dans tant de graisse harassaient, aussi piquants que l'aiguille, tantôt ma colère, tantôt les pleurs de ma mère. J'avais cet homme en horreur, et quel plaisir il allait avoir à nous exposer comme ses trophées, les princes dans la cage d'un truc. Nous étions le pompeux cadeau d'une alliance, d'un compromis entre deux patries, le tribut du voïvode Vlad II cel dracul.

Nous devions, le soir même, rejoindre un attelage truc. Nous avions au-moins pour nous les atouts du titre de "prisonniers royaux" mon frère et moi. Les domestiques roumains nous avaient été interdits, nous voyagions avec trois ottomans à nos service, la fortune de notre nouveau tuteur nous était bénéfiques. Nous profitions des privilèges de notre rang sans pourtant être libres de nos mouvements. Nous devions être éduqués par ces chiens, être formés, devenir de bon combattants et rentrer chez nous si nous le pouvions.

Le sol gelé craquait sous mes pas, ma main agrippait fermement celle de mon frère, alors que les ravinés se faisaient plus périlleux. Le sol d'ordinaire si sombre était couvert d'une couche vaporeuse blanche qui brillait comme des millions d'éclats de verres rependus au sol. Les rares rubans d'herbe jaunâtre et desséchée courbés l'échine devant les soulier de ces incroyable figure ottomane. On voyait parsemer les chemin des silhouette pourpres, bleus et jaunes, des vêtements chamarrés, des touches de couleurs qui se rependaient dans le paysages de la sombre Valachie.
Hayrettin, tel était le nom de notre nouveau tuteur, terminait la marche, jetant des regards sévère et méprisant sur les deux pauvres gamins que nous étions, son sabre, faiblement attaché à sa taille grasse, nous promettait une bien âpre punition si nous désobéissions. M
Mes yeux se posèrent sur la grande clairière à laquelle nous faisions face, ni plus ni moins qu'une étendu stérilisée par le froid et dont les ondulations irrégulières du sol blessaient déjà mes pieds. Un des esclaves turc souleva mon jeune frère, préservant ce dernier des douleurs de la marche forcée. Je jetais un regard suppliant à mes nouveaux gardien, les bottes que je portais ne suffisaient déjà plus à atténuer la douleur de mes pas, j'étais, certes, plus vieux que mon frère mais j'étais à cette époque loin d'être aussi robuste que l'un de ces guerriers ottomans qui foulaient, fier comme des coqs, la terre Roumaine. L'homme se contenta de me retourner vers ma route, d'un coup dans le dos.
Un bas de ce ravin nous attendais des chevaux, des étalons arnachés d'or et de sang, je fixais inquiet ses énormes créature qui auraient pu me tuer d'un simple coup de sabot. Leur naseaux brassaient l'air chaud de leur corps, élevant dans l'air froid du pays une volute clair de fumée, leur dents mâchonnaient, de façon répétitive et acharnée, le mord qui leur obstruait la gueule. Une marée de bijoux, faits de crin et d'or brodé, venait ruisseler sur le front large. Leurs yeux noirs fixait, inquiet et excités les figures de leur maître alors que des hennissement énervé venaient secoueur leur corps, leur flanc se soulevaient, s'élargissaient, se déformait alors qu'ils s'emplissait d'air. Je fixais avec intérêts ces bêtes, comme si il se fut agi des premiers chevaux que je voyais. Leurs oreilles ressemblaient à des cornes, deux croissants de lune perdus dans une rivière de crin. Comme si il se fut agit de montures diaboliques.

-Marwari, c'est le nom de ces bêtes !

Un rire s'échappa de la gorge gonflée de Hayrettin, alors qu'il s’installait sur l'assise courbée de la selle.

-J'ai voulu en offrir à ton père, mais il m'a affirmait que ces étalons étaient des diablotins !

Un nouveau rire.
Mon visage menu s'affaira à décrire chacune de ces bêtes, certaine avait la tête courtes et le front creusé, des petites oreilles ouvertes sur chaque coté de leur grande tête, le dos arqué et la queue haute. Notre tuteur, lui, possédait l'un de ces « diablotin » un animal fier au regard perçant, dont la robe sombre se terminait en une longue coulait blanche sur ses naseaux.
L'un des maure me saisit violemment, tirant mon corps sur l'une des montures effrayante. Mes bras vinrent serrer l'étoffe de sa tunique alors que ses talons vint frapper autoritairement sur les cotes de son cheval.
C'était un flot incessant de martèlement, les sabots des chevaux frappaient le sol avec vigueur, arrachant à la plus solide des roches un son caverneux et aigu.
Nous traversions la Valachie, une partie de la Bulgarie. Nous vivions à cheval et dormions les quelques sir de la traversé dans des tentes, des grandes étoffes lourde et chaude, tendues au dessus de nos tête. Nous arrivions finalement au frontière. Je serrais un peu plus les habits du cavalier contre lequel je me tenait, déjà effrayé par ce pays que je ne connaissais pas. Je découvrais de nouveaux paysages, de nouvelles odeurs, ces paysages gaies et ensoleillé était antagonistes à ceux que j'avais connu jusqu'à alors.
Nous ne prenions pas même le temps de nous arrêter à Edirne, la capitale, Hayrettin déclara que la visite officiel se ferait lorsque nous n'aurions plus ces manières barbare des valaques, je grognais à ses mots, nous ne verrions pas Mourad, le chef de ces troupes ignares, il fallait croire que nous n'étions pas de ces otages qui valaient la peine d'être montré. Nous n'étions à leur yeux que des sauvages, une sorte de sous-race. Nous arrivions finalement à la fin de notre voyage : Constantinople.
C'est une ville magnifique, baignée de soleil. Les bâtiment s'élève au dessus de l'arc du ciel, le vent marin embaume les bâtiment et se repend partout, Constantinople semble être faites d'or, les rayon qui traverse la ville de part en part rendent éclatant tout ce qu'ils touchent. Nous avions abandonné nos monture et découvrions maintenant la belle Constantinople mon frère et moi. Je serrais mon cadet entre mes bras, mon regard océan semblait percer le moindre passant, trancher le moindre monument que je croisais. Cet endroit était tout bonnement immonde, infâme, et quand mon jeune frère, Radu, ouvrait de grand yeux émerveillé, j'arborais pour ma part un rictus dégoutté et haineux. Il n'y avait rien de bon à Constantinople, pas même ce soleil qui vous brûlait la peau, ni même cette meurt dont le sel ronge tout, et tout ce luxe, c'est répugnant. On s’époumone à Constantinople, rien n'est calme ici, pas même les vieux, et quand le silence semble enfin peser sur la ville, le bruit incessant des vague qui se cassent sur la cote demeure.
C'était surtout la défaite de mon père, sa trahison à son ordre qui me révoltait alors que les années passaient. Ces face souriante, s’esclaffant, se moquant de mon malheur, humiliant mon nom. Un jour ils mourraient tous, je briserais le crâne de cet épéiste de malheur qui m'entraîne dans la cours du palais, cette nourrisse qui tenta d'empoisonner mes plats pour un peu d'argent, Hayrettin et ses bâtards de fils.

« Alors jeune prince on rêve encore ?! »

Le plat dur et cinglant de la lame vint me frapper le bras, j'apportais ma main à mon membre blesser avant de jeter un regard sombre et menaçant à mon maître d'arme.

« A ce rythme là tu peux dire à dieu à ta belle Valachie, à bientôt 17 ans tu ne sais pas manier une arme?Peuh ! Tu ne vaut pas mieux qu'une femme mon garçon ! »

Un rire satisfait s'extirpa du fond de sa gorge. Mon yeux restaient fixé sur sa face rougies par l'effort, je sentais mon sang devenir brûlant, ma poigne se resserra sur la garde de mon sabre, je levais un bras colérique au dessus de la face hilare de ce porc, abattant le filet de mon sabre sur son visage, je tranché d'un coup net sa joue, laissant sa gueule béante et maintenant sanglante se déformer en un râle.

«Je me ferais un plaisir de te crever toi et les tiens... »

Mon bras était retombé, ma manche autrefois blanche était tâché maintenant d'un peu de son sang. L'homme se roulait de façon ridicule au sol sous les regards consterné de quelques suivants qui se jetèrent à son secoure.
Un silhouette féline attira mon regard, ses yeux souligné de noire semblaient amusé, son corps couché contre la colonne d'une arche, ses longs cheveux noirs tombant en vague sur ses hanche encadraient un visage charmant, fin. Des lèvres clair et charnue, et ce regard vert, éclairé par une lueur puérile. Mon regard se fixa dans le sien alors que ces lèvre articulèrent quelques mot dont je connaissait le sens. Un sourire barra mon visage alors que mes pas n’emmenaient vers cette demoiselle.
Son corps ondulait sous les arches de la cours, se mouvant dans l'ombre, aussi légère que les étoffes qui recouvrait son corps. On devinait parfaitement la rondeur de ses seins, la courbe de ses hanches sous le voile vert qui lui servait de robe. Je saisi vivement son poignet entre mes doigts, attirant son corps contre le mien. Oscillant entre la surprise et la badinerie son rire s'éleva, aigu, entre les arches baignées d'ombre, déposant mes lèvres sur les sienne pour fait cesser cette agitation criarde, son rire s'étendait néanmoins, une onde agité dans sa gorge et contre ma peau. Je serrais mes bras autour de sa taille à la façon d'un serpent, entravant ses mouvement et son petit corps agité contre le mien. Sa chaire était, comme poru tous les ottomans, brûlante, sa peau basanée sentait le soleil et le sable. Je ne l'aimais pas, il s'agissait plus d'affection, aucun sentiment noble ne me parcourait quand je tenais contre moi cette jeune femme. Mes iris parcoururent sont visage, mon regard venait mourir sur ces lèvres alors qu'une autre étreinte avait rapproché nos deux visages. J’entraînai à ma suite et dans ma chambre Dünya.

« tu vas t'attirer des ennuis « prince » »

Mon regard se porta sur sa silhouette nue, je la détaillais un instant avant de tirer contre moi son corps encore chaud, un large sourire étirait mes lèvres. Je ne sais si l’ennui ou bien l'idée de m'opposer à mon tuteur m'avait poussé à agir ainsi. C'était une provocation délicieuse que je n'avais pu me refuser.
Le noire de ses cheveux tâchaient les draps de ma couche, mes mains glissèrent sur l'orbe brune de sa poitrine, ses doigts s’emmêlèrent dans ma chevelure alors que je l'étreignais une dernière fois.
La journée touchait à sa fin, déjà la lumière avait peine à traverser le palais et à se glisser jusque dans ma chambre où son corps encore étendu se reposait. Nous jouions à ce petit jeu depuis déjà bien longtemps, une sorte d'interdits que nous adorions outrepasser. Dünya était une des femme de Hambad, l'un des fils de notre tuteur, une jeune homme de deux ans mon aîné et qui se plaisait à dire qu'il serait un jour le mettre de la Valachie. Si un homme autre que lui pouvait souiller l'un de ses femmes, et tâcher son nom cela serait une belle revanche. Si il protégeait aussi bien les femmes que les territoire la Valachie dominé par cet imbécile serait un vrai champ de bataille.
J'extirpais mon corps découvert et moite des mes draps, saisissant au sol ma large chemise encore couverte du sang de mon maître d'arme. Quelques bruit de pas raisonnèrent dans le couloir, mes yeux fixèrent la lourde porte de bois qui ne tarda pas à s'ouvrir comme je le pensais sur el visage bouffi et vert de rage de Hayrettin. Si le personnage semblait s'étouffer dans la haine qu'il avait pour moi, son fils Hambad, lui, semblait porter toute son attention sur sa jeune épouse qui dévisageait, des flammes dans les yeux. Il se saisit violemment de la pauvre pécheresse appliquant avec force sa main, autoritaire, sur le visage de sa « bien-aimée ».

On entendait dans le palais s'élever les cris et les supplication de la pauvre jeune femme, on devinait une punissions sévère, sanglante, sûrement la dernière qu'elle pourrait recevoir de sa toute jeune vie.

SHLACK

la branche d'olivier s'abattait sur les épaule comme le plus douloureux des fouets. Le bois venait fendre ma chaire, la déchirer en plusieurs endroit, brûlant mon dos et mes bras. Caque coup m'arrachait un jappement pénible, mes point se resserrèrent sur le sol humide des bains du sérail, alors que mon corps nu se courbait sous la douleur d'un nouveau contact avec ce fouet infâme. Mes lèvre s'articulaient en de sourdes insultes, mon visage se raidit, dégoulinant de souffrance. Les yeux de mon frère observaient, fébriles, ma punition comme chacun des serviteurs qui se trouvaient là.
Ma peau clair fut bientôt engloutie par tout ce rouge. Des larmes de colère refusèrent de poindre de mes yeux, mon souffle était coupé en des hoquet pathétique alors que le rameau rencontrait une nouvelle fois ma chaire meurtrie. Je criais sévèrement à mon bourreau de bien vouloir arrêter, ce n'était pas des supplication, mais des menace haineuse que je proférait à la place de toute insulte. Ce chien paierait pour cette humiliation.
Sa main vint saisir quelques unes de mes mèches brune, tirant de toute ses forces il se saisit d'un coutelat et trancha une bonne poignet de cheveux.

« Il n'y a que les femmes pour avoir des cheveux long ! Tu es une femme le valaque ?! »

Le vieux Hayrettin se débarrassa des quelques mèches qui lui restait dans les main, saisissant un sot qui se trouvait près de lui. De sa main libre il m’asséna un coup sur le crâne me forçant à courber l'échine un peu plus, mon front vint frapper le sol. Il rependit sa mixture, fier de lui, sur mes blessures, un mélange d'eau glacé et de sel qui vint ronger mes blessure, m'arrachant un cris de douleur.
Après cet incident Hayrettin refusa de revoir mon visage et celui de mon frère, nous fûmes envoyés à Edirne à la cour du sultant Mourad et de son fils Mehmed.


Image hébergée par servimg.com

Mourad II était un homme qui vivait dans l'opulence, ressassait les gloires passées, et aimait s'entourer de belles choses.
Son palais faisait sûrement partis des plus beaux sérail de l'empire ottoman, des hautes colonnes tourbillonnantes s'élevaient au dessus des habitation, des dômes d'or et des arches immenses encadraient la court où des orangers poussaient, une sorte de fontaine colorés se plaçait au centre de l'édifice, crachant une eau fraîche et claire. Mes pas se perdirent bientôt dans les grands couloirs du sérail. Mes yeux se noyaient dans toute ces formes peintes sur les mur, de l'or, du bleu,du rouge, toutes ces couleurs éclaboussaient les murs de cette prison, se mouvant en des ondulation, des tourbillon, des vagues et des grillages au formes étranges. J'étais perdu dans ma contemplation, tant et si bien que je n'aperçus même pas l'obstacle auquel je venais de me heurter. Une main vint se poser, amicale, sur mon épaule. Mes pupille claire se redressèrent alors vers un visage rond, recouvert d'une barbe épaisse, la tête était enrubannée dans un grand pan de tissus violet, le costume était richement détaillé et les tissus semblaient précieux. Le sultan ne semblait pas détacher son regard du mien, je baissais les yeux, espérant que l'imposant personnage finirait par passer son chemin. Je restais immobile, attendant patiemment le départ de cette éminente figure ottomane. Mon sang se glaça alors que ses doigts vinrent effleurer mes blessures encore douloureuses. Sa paume se posa dans le creux de mon dos. Mon visage se redressa soudainement vers l'immonde Mourad. Mes pupilles furent assassine, se plantant dans les crâne poli de se vieux vicelard, sa main libre souleva mon manton alors que ces yeux à demi clos inspectait la moindre parcelle de mon visage.

« lachez-moi »

L'homme paraissait surpris de mon soudain refus. Mon rictus se fit sévère, sérieux et fermé, alors que je saisis le bras boudiné de ce rat entre mes doigts.

« Votre réputation vous précède vous, les Ottomans, et vos petits jeux immondes ne m'intéresse pas »

Je poussais aussi loin que je pu cette mains pécheresse, m'extirpant de son étreinte avant de fuir loin de cet homme, de cette chose.
Il y avait quelque chose de dérangeant de ce sérail une atmosphère pesante, ces yeux méprisant me détaillaient à chacune de nos rencontre et je me gardais bien de baisser ma garde.
Dans le grand hall on se pressait, les domestiques aussi bien que les hauts dignitaires ottoman, la rumeur allait bon train et partout on parlait des exploits de ce porc de Mourad. Son fils, une sale petite créature au regard sournois et au maintien hautain, de 4 ans mon cadet avait pour passe-temps favorite le persiflage. Cette petite vipère agitait sa langue fourchue à toutes les oreilles.
Son petite visage sombre s'agitait comme un pantin au dessus de mon jeune frère, son ombre effrayante semblait engloutir Radu.

« Et c'est comme ça que Mourad inaugura Vlad ! »

Il rit à gorge déployée, un rire sardonique et satisfait, mes pas se firent plus pressant alors que je brisais la distance qui me séparait de ce misérable. Mon frère Radu me fixait, une lueur d'incompréhension fixait dans le regard. Je me saisis du jeune garçon, soulevant son corps chétif au dessus du sol. Mon visage se déforma en une expression menaçante, alors que mon poing, serré et prêt à s'abattre sur lui, intimidait le jeune héritier. Néanmoins une voix s'éleva, grave et roque, dans l'allée avant que je ne puisse faire quoi que ce soit à ce pauvre petit être gémissant et suppliant. Je reposais Mehmed au sol alors que je rejoignait l'homme qui m'avait interpellé.
C'était un de ces turc à l'allure cavalière et au regard arrogant. L'homme m'entraîna dans une des salle où résidait le sultan, j'aurais fuit si j'avais pu mais mon honneur m'intimait de faire face à ce méprisable personnage.
Les orbes sombre me fixèrent avec la même méchanceté habituelle, son visage se fit pourtant plus sérieux, plus calme. Je courbais légèrement l'échine comme le voulait la politesse mais mes yeux ne lâchèrent pas les traits de Mourad.

« Tu vas retourner en Valachie »

J'ouvrai de grand yeux surpris, la Valachie ? Mais pourquoi ? Ce n'est pas que je m'en plaignais, bien au contraire, mais l'annonce était soudaine. Mes lèvres s'entrouvrirent, prêtes à questionner mais je n'en fis rien, le sultan se redressa, solennel alors qu'il fit son annonce.
Mon père, mon frère, mort ? Cette nouvel ne m’émouvait pas particulièrement mais elle me touchait du moins. Mes poing se serrèrent sous la colère et la peine qui semblait me prendre petit à petit. Une bile noir, aussi sombre que le Styx m'arracha un sanglot qui restait cependant coincé au fond de ma gorge. Qui était le traitre, qui était le bâtard qui les avait tué ?
C'est Mircea qui eu cependant la mort la plus douloureuse, les yeux crevés et enterré vivant par ces pleutres, ces couards de boyards, mon père avait été assassiné par ce judas d'Hunyadi...Il me le paierait pour sûr quand je reviendrais sur mes terres, il crèvera aussi.



« EPARGNEZ MOI ! »

Ses cris de pourceaux s'élevaient dans la campagne valaque, je fixais du haut de mon étalon cette vision pathétique et ridicule, ces bras s'agitait en des supplications trempées de sanglots, ses yeux cherchaient l'aide d'un camarade, sa bouche se creusait, se tordait et s'ouvrait en des lamentations. Un sourire étira mes lèvre, je donnais un léger coupd e talon dans les flanc de ma monture, me rapprochant un peu plus de ce spectacle délicieux. L'homme me dévisagea, il lui semblait revoir un mort ? Je mis pied à terre, posant l'étau de mes doigts sur sa gorge.

« Janos Hunyadi...Toujours aussi pleutre à ce que je vois. »

Une nouvelle plainte. Depuis 8ans que j'étais retourné en Valachie je rêvais d'exécuter le bourreau de mon père, l'assassin de mon frère. Je relevais Janos, traînant ce dernier près de ma monture, je liais ses mains avant d'attacher ses entraves à ma selle sur laquelle je remontais.

« Les ottomans m'ont appris bien des choses pendant mon séjour, le supplice du pal par exemple. »

Je souris une dernière fois à ce traître, lançant ma monture à plein galop. La mort l'attendait, devant son château où il avait si fièrement exposé le cadavre du dragon. Je pouvais régner de nouveau sur la Valachie en tant que Vlad III, le fils du dragon.

* * *

J'avais toute l'arrogance de mes jeunes années et l'impertinence d'un prince Valaque.
Mes années de captivité chez les ottomans me semblaient maintenant bien éloigné, seul le souvenir de mon frère encore captif m'arrachait le peu de haine qu'il me restait pour ces hommes. Ces lâches avaient été bannis de ma cours, il en allait de même pour les Hunyadi, ces traître dont le sang serait à tout jamais exclu de la Valachie.
La boisson tournait doucement dans mon verre alors que les vieilles chimères du passé venait frapper ma rêverie. Il me semblait voir des fantôme, le visage rond et immonde de Mourad me coupait l'appétit alors que j'entendais derrière moi le bruit de l'eau de la fontaine d'Andrinople. La pâle et ridicule petite figure de mon frère m'observait du bout de la table alors que je happais une gorgé d'alcool. Les hommes et les femmes défilaient comme à l'époque de mon père, leur visage méprisant et hypocrite scrutait la moindre faiblesse.
Ma face assombrie par les années, dépeignait se spectacle avec horreur et dégoût. Les doigts trempaient dans les plas, leur mains apportaient ce festin à leur gueule béante tandis que je quittais la table.
L'obscurité vespérale s'étendait peu à peu sur la Roumanie, le rouge teintait le bleu pal, se répandant comme une tâche de vin sur une toile immaculé. J'observais le cours du château du haut de la croisée où je me trouvais. La terre, toujours aussi sèche, ne laissait pousser que des arbres difformes, tordus, et dont la cime inquiétante s'élevait au dessus des promeneurs. Mes yeux restèrent longtemps perdus dans cette vague marrée sombre. Un point grossier pourtant semblait tourner, cette maigre silhouette arpentait le jardin, un air bien connu qu'elle chuchotait, préservant les curieux de son chant. Je fixais cette silhouette tournoyante, le tissus de sa robe, ramenait en de grandes lampée la terre brune et les feuille morte, alors que sa chevelure de bronze coulait sur sa poitrine juvénile.Sa bouche s’étirait en des sons harmonieux, alors que ses mains timide ne s’autirsait qu’à rester cachées dans les plis de sa robe. Son visage, encore bien jeune, révélait toute l’innocence de cette demoiselle qui m’était encore inconnue, ses lèvre, ardentes, se présentais, charnue et tendre, comme deux fruits jeunes et délectable, gorgé du nectar le plus sucré, ses joues trahissait son embarra alors que le sang venait imbiber comme un fard gracieux, ses deux pommettes saillantes. De long cils roux piégeaient l’orbe claire de ses yeux, son regard voguait, perdu, entre les arbre dont la carcasse grinçait pitoyablement.
Un sourire étira mes lèvre alors que mes pas me dirigeaient déjà vers le grand escalier de pierre que je franchissait avec une ardente rapidité, je finis bien vite dans la cours de la forteresse, mon corps droit et fier planté devant le corps fragile de cette pauvre petite. Ma sombre silhouette dépassait la sienne de quelques pied alors que son regard levé vers le miens attendait, angoissé, une quelconque présentation. Je restais un instant interdit devant autant d’insouciance et d’innocence, j’avais bosculait de ma cruauté et de mes manières d’hommes la jeune fille, qui semblait maintenant reculer et agiter ses prunelles à la recherche d’une quelconque aide. Mes yeux restèrent un instant sur ce visage poupon, sa bouche s'entrouvrait, lâchant dans l'air un souffle chaud, une fumée inquiète qui troublait le froid stérile de la Valachie. Je restais droit dans mon pourpoint, grande figure sombre et effrayant. J'amorçais un pas décidé, prenant la parole, débitant quelque politesse dont la noblesse avait le secret, mais la demoiselle resta muette, comme sourde à mes paroles. Un lueur d'incompréhension éclaira ses yeux, je reformulais.

Était-elle sotte ? Ou bien malpoli, savait-elle au moins à qui elle s'adressait ? La fougue de mon âge ne permettait aucun manquement à la redevance que me devais mes sujet. Ma bouche se pinça alors que le rictus de la jeune se déformait un peu plus dans l'inquiétude et l'angoisse. Sa petite bouche articula quelque mot, une langue dont je ne comprenait que quelques accentuations.

-Megbocsátás?

Je restais à mon tour dans l'incompréhension la plus complète, néanmoins je sus reconnaître la langue hongroise. Était-elle la fille de l'un de ces homme qui venait se pavaner dans mon château, avec la bave vénale de la dette pour seule réclamation ? La petite sembla néanmoins ragaillardi par l'abîme et le doute qui m'habitait lorsqu'elle avait parlé. Elle minauda quelque mot, de brèves paroles dans un roumain approximatif, qui nous fit sourire tout deux. J'avais abandonné pour quelque instant mon visage sévère et elle, son angoisse idiote. Elle restait cependant peu confiante, attentive à chacun de mes gestes comme si j'étais une bête sauvage, un fauve dont la gueule pouvais s'ouvrir à tout moment, béante et carnassière.L'attention de cette petite fille se reporte néanmoins sur une autre personne, ses yeux brillant fixait la silhouette bienveillante de son parent, ses iris escaladait difficilement le haut de mon épaule pour atteindre cette silhouette rassurante.
Sur les grand escalier des pierre un homme, ou plutôt une ombre car tout son corps se trouvait engoncé dans des soie noire et inquiétante, posait un regard mi tendre pour sa cadette mi haineux pour ma personne alors que notre discussion prenait peu à peu fin. La demoiselle se jeta dans un froissement de tissus au cou de son frère prononçant une nouvelle fois ces mots inconnus et dont les sons quelques peu familiers pourtant ne semblaient pas me délivrer leurs sens. L'homme félicita d'une caresse sa sœur comme l'on pouvait féliciter un animal revenu à son maître, néanmoins son regard restait rivé sur moi. La cape qu'il portait s'ouvrait, comme deux grandes ailes sombres, alors qu'il recouvrait les épaules nues de la jeune fille. Sa langue frappa contre ses lèvres, articulant à son tour quelques paroles, de brèves futilité qui se voulait, vu le ton employé, douce et chaleureuse. Il posa ses lèvre au creux de l'oreille de sa cadette murmurant à cette dernière quelques ordres auxquels elle semblait acquiescer. La petite chose s'élança dans l'escalier avant de disparaître.
Un voix légère, presque féminine s’éleva, un reste d'accent hongrois accompagnait les dires de Matei. C'était un drôle d'homme, un allier mais qui cependant gardait le regard bien trop vif, comme à la recherche de la moindre tare il veillait à ma place sur le trône sans pour autant faire quoi que ce soit pour que mon règne ne dure trop. Ce petit Roi de Hongrie qui m'avait aidé dans mes nombreuses campagnes et qui pourtant restait suffisamment introverti pour ne pas le considérer comme un camarade digne de son nom.
Ses bras s'ouvrirent, gesticulant, les étranger avait cette façon imagé de s'entretenir, des gestes pour suffire aux mots, pour emphaser leur mot, une façon presque odieuse et fausse de s'exprimer.
Sa voix se voulait presque fraternelle, un large sourire tirait sa face, l'élogieux frère, il ventait les mérite de sa cadette mais la laissait néanmoins assez inatteignable pour empêcher la rêverie à tout prétendant. C'était presque amoureux qu'il dépeignait le tableau presque érotique de cette jeune fille d'à peine une quinzaine d'années. Un amour bien trop ardent pour qu'il ne fut de la simple fraternité. C'était sûrement le sentiment que devait inspirait cette petite aux hommes, ses cheveux respirait le parfum frais de la fleur de nielle*, comme un bel objet que l'on voudrait posséder. Les attraits de la virginités. Ses paroles enflammées ne semblaient cessaient, et son discours s'allonger en de profond élans d'amours. C'est sévère et presque méprisant que je coupais Ce piètre petit souverain.

« Donnez moi votre soeur »

Ses yeux s'écarquillèrent et sa bouche resta un instant grande ouverte, sa mâchoire désarticulée. Je jurais que cet enfant m'appartiendrait avant un an sans quoi la guerre serait déclarait entre nos peuples. Et faute de pouvoir se mettre en travers de l'armée de Valachie, Matei, après avoir émis quelques résistance avait finalement pliée sous le joug et le danger qu'un tel refus impliquait.
L'accord été finalement signé entre nos deux patrie, le sang pour nous lier. Je n'étais pas sans affection pour cette petite, mais elle, effrayé par les paroles acérées de son frère, me fuyaient comme la plus dangereuses des créatures, son corps parcouru de frissons à mon image, rien que la terreur et le dégoût pour ce mari que j'allais être. Et faute de pouvoir se mettre en travers de l'armée de Valachie, Matei, après avoir émis quelques résistance avait finalement pliée sous le joug et le danger qu'un tel refus impliquait.
L'accord été finalement signé entre nos deux patrie, le sang pour nous lier. Je n'étais pas sans affection pour cette petite, mais elle, effrayé par les paroles acérées de son frère, me fuyaient comme la plus dangereuses des créatures, son corps parcouru de frissons à mon image, rien que la terreur et le dégoût pour ce mari que j'allais être.
Ce n'est pas que son destin l'accablait seule ma personne, ma simple présence suffisait à l'angoisser, les larmes semblait poindre et ses gestes, petits hoquets de terreurs, n'allaient en aucun cas vers moi, ni son attention, ni sa passion en outre en se manifestaient en ma présence. Rien qu'un lourd sentiment de terreur, et une peur profonde. Sa robe blanche, virginale, était tâchée par toute cette bile noir, son visage terne laissé paraître toute son dégoût, mais elle rougissait néanmoins, jeune fille qui quittait le lit de l'enfance pour celui de son conjoint. Sa main tremblait dans la mienne et tous ces émois m'inspiraient plus de colère que de pitié. Fallait-il que je vive avec cette stupide enfant ? Le bruissement des feuilles suffisait à son effroi.
Ma main enserrait la sienne avec force alors que ses doigts s'échappaient, glissant le long de ma paume. Cette soudaine pression arracha un sursaut à ma femme, semblable aux tremblement futile d'un animal.
Je n'avais ni étais cruel, ni violent, j'avais témoigné ma passion à cette petite sotte et voilà sa réponse ? Pauvre esprit manipulable, la langue fourchu de son Grippeminaud de frère devait avoir empoisonné sa sympathie, petite vipère qu'elle était. Ses vœux sonnaient comme la prière d'une martyre, je retenait l’élan qui agitait ma main par peur de bien lui assigné un soufflet public.
Nous n’avions que le nom d’époux. Il n’y avait dans notre union, que mon agacement et sa terreur.
Je pouvais sentir dans l’obscurité de notre chambre l’angoisse qui la tenait, son corps recroquevillée contre le tissus de sa chemise, l’idée de sa première nuit en tant que femme l’effrayait il n’y avait pas de doute. Son corps d’enfant frémissait à l’idée de partager sa couche avec un homme, surtout cet homme qui se tenait devant elle. Rien de plus qu’un barbare à ses yeux qui allait lui voler le cadeau le plus précieux que son Dieu lui avait fait.
je soulevais nos draps, me couchant contre ma soi-disant épouse. Et tandis que mes main frôlaient ses joue je sentis poindre un sanglot, son visage trempé implorait je ne sais quel saint. Mon autre main, posée sur son flanc, s’agitée and de ridicule soubresauts. Ne pouvait-elle donc pas prendre le rôle d’une femme ? Cette stupide enfant. Mes mains saisir ses épaules alors que je repoussais son corps tremblant loin du mien, me redressant sur le bord de notre lit.
-Je ne vais pas consommer cet hymen odieux !

Ma rage était telle que j’avais arraché le coton de son habit.
-Je n’ai aucune intention de violer une arrogante petite pucelle. Je laisse cette affaire aux serviteurs.

Mes pas m’avait entrainé vers la porte, je perçais de mon regard cette jeune insolente, sûrement déjà en train de remercier l’entité qui l’avait fait échappé à un bien cruel destin.
-Ne compte cependant pas retrouver ta famille. Je te garde ici, tu seras la relique qui témoignera de la couardise de ton frère.

Et les jours qui suivirent notre mariage furent sûrement à la hauteur de cette première nuit.
Le château était empli d’un silence gênant, seules les servantes pouvaient parer à la solitude de Justina.
Nos courtes entrevues ne nous éloignaient que d’avantage. Jsutina entretenait une correspondance avec son stupide frère, et je n’empêchais cependant cela, si il pouvait la convaincre de s’enfuir, cela m’aurait été d’autant d’aide.
Ces yeux se posèrent sur moi alors que nous nous empêtrions encore une fois dans un mutisme haineux. Ses lèvres s’entrouvrirent alors, articulant avec quelques peu de mal mais néanmoins avec vigueur et solennités ses prières. Rejoindre ses contrés ? Ses terres ? La Hongrie ? Et retrouver Iacu son frère ? Hors de question. Un rire sombre s’échappa du fond de ma gorge alors que mes mains se posèrent sur les épaules de la tendre fillette. « Hors de question ». Ses yeux semblèrent alors pleins d’orages, la colère sur son visage, la déception, tous ses sentiments semblaient se mêler. Si la jeune femme était d’ordinaire douce et soumise, son tempérament semblait avoir évolué durant ses semaines de solitude et de silence. Ses mains tremblées, non pas muées par une nouvelle angoisse mais par les ressentiments que cette jeune princesse éprouvait à mon égard. On pouvait entendre résonner dans les couloirs de pierre toutes sa foudre, des reproches criés dans sa langue natale hongroise. Un simple regard plein de rancœur suffit à calmer les élans dans lesquelles s’emportait mon épouse.
Ma main vint saisir le col de sa robe avec dédain.

« Vous aurez bientôt ces terres pour vous ma douce. Je compte défaire vos pères dans ma prochaine campagnes . »

Sûrement vexée et horrifiée par mes propos la jeune demoiselle se défit de mon étreinte avant de regagner sa chambre accompagné par la horde triste de ses servantes. Mes yeux sombres accompagnèrent leur sortie tandis que je m’en retournais à mes occupations.

***


Un rictus colérique restait accroché à mon visage, une bile sombre venait m’envahir, le feu dans ma poitrine grandissait au fur et à mesure que je découvrais une nouvelle parcelle vide du château. Personne ?! Mes pas retentissaient dans les couloirs, lourds de ma haine. Mes poings crispés ne laissaient présager qu’un mauvais traitement pour la cause de tant de sentiments. Les serviteurs inquiets s’écartaient sur mon passage tandis que mes cris de colère emplissaient les lieux. Ma voix portait en des échos inquiétant le nom de Justina.
Animé par mon courroux, j’inspectais chacune des pièces du château. Personne, pas une trace de cette enfant.
J’arrivais à bout de souffle dans les cuisines où se tenaient, alertes, trois des servantes de ma femme enfuie.
Les pauvres femmes semblaient pâlir à ma vue, sûrement trop sûre de leur châtiment prochain.
J’ordonnais qu’on me dise alors où se trouver cette maudite épouse, cependant les trois fidèles dame de compagnie n’osèrent dire un mot. J’approchais alors doucement de l’une d’entre elle saisit son cou blanc entre mes doigts. Elle resta un instant interdite avant de fondre en sanglot. Sa maîtresse semblait décider à quitter cet endroit et rentrer en Hongrie. Il ne fait pas bon être une femme lors de telle voyage. Toujours transit de colère, je saisi le premier cheval à l’écurie m’élançant sur ses trace bien décider à punir cette pauvre ingénue.



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